Centre d'écologie appliquée du Hainaut

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mercredi 22 avril 2009

AEPGN bulletin N° 62 - Mars 2009

Editorial

La politique militariste et impérialiste de l’OTAN et de l’Union Européenne.

Le 15 juin 1945 la guerre en Europe est terminée et Truman arrive en Allemagne par bateau pour ouvrir la conférence de Potsdam au palais du Kronprinz. La conférence s’ouvre le 17 juin et devrait se terminer le 2 août. Le 21 juillet Truman reçoit un rapport détaillé du général Groves : l’essai de la première bombe atomique a pleinement réussi à Alamogordo. Dès ce moment l’attitude du nouveau président américain qui a succédé à Roosevelt, mort le 12 avril, se modifie radicalement. Comme ancien vice-président de Roosevelt, il en avait suivi la politique ; avec la bombe à sa disposition il durcit sa position et décide de mettre un terme à la conférence dès le 24 juillet. Lors d’un aparté il annonce à Staline que les Etats-Unis ont mis au point une arme destructrice très puissante. Staline lui souhaite d’en faire un bon usage.

En 1946 Churchill, qui a perdu son poste de Premier ministre, est fort déprimé et profite d’un voyage à Fulton, dans le Missouri, pour prononcer un discours au Westminster College. Il s’y défoule en accusant l’Union Soviétique d’avoir établi un rideau de fer de Stettin à Trieste. Ce discours connaît un grand succès auprès des Américains venus en masse pour l’écouter dans cette petite ville de 10.000 habitants. Quelques jours plus tard, le 12 mars, Truman reprendra les mêmes idées dans un discours antisoviétique au cours duquel il rejettera le plan Baruch qui proposait une mondialisation de l’énergie atomique. Le 28 septembre 1948, devant l’Assemblée générale des Nations Unies, Paul-Henri Spaak prononcera son fameux discours « Nous avons peur » dans lequel il critiquera violemment la politique soviétique exprimée par le représentant de l’URSS, A.Vichinsky.

L’Alliance atlantique trouve son origine dans les trois discours cités ci-dessus. Le Traité de l’Atlantique Nord fut signé à Washington le 4 avril 1949 mais il avait été précédé par le Traité de Bruxelles, signé le 17 mars 1948 par la France, le Royaume-Uni, le Luxembourg, la Belgique et les Pays-Bas.

Rappelons que dès 1945-46 les services secrets américains et anglais avait déjà mis sur pied un réseau Stay-behind appelé aussi Gladio qui consistait à préparer la résistance contre une occupation de l’Armée rouge en Europe occidentale en semant la terreur dans divers pays. Ce réseau se manifesta notamment en Belgique dans les années 80 avec les tueries du Brabant et l’attaque de casernes comme celle de Vielsalm. C’est l’époque où les mouvements pacifistes manifestent contre l’installation des missiles Pershing et Cruise à Florennes.

L’OTAN, créée en 1949, comme mentionné ci-dessus, est une organisation exclusivement défensive. Le Traité de Washington du 4 avril 1949 fut signé par 12 états : Etats-Unis et Canada d’une part et 10 états européens : la Belgique, le Danemark, la France, l’Islande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni. Aux 12 états fondateurs sont venus s’ajouter la Grèce et la Turquie, en 1952 ; l’Allemagne fédérale, en 1954 ; l’Espagne, en 1982 et enfin la Pologne, la Hongrie et la République Tchèque en 1999. C’est en 1950, avec le déclenchement de la guerre de Corée, que l’Alliance va se doter d’une structure politique et militaire permanente, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ou OTAN instituée par la Convention d’Ottawa du 20 septembre 1951. En 1955, suite à l’entrée de l’Allemagne Fédérale dans l’Alliance, l’Union Soviétique riposte en créant le Pacte de Varsovie qui regroupe l’Albanie, la RDA, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Tchécoslovaquie. Le Pacte fut dissous en 1991 avec la disparition de l’URSS dont les Républiques, devenues indépendantes, créent la Communauté d’Etats indépendants (CEI).

La guerre froide, qui a sévi pendant près de 50 ans, n’a été qu’un malentendu entre les deux grandes puissances qui ont émergé à la fin de la 2ème guerre mondiale, les Etats-Unis et l’URSS. Comme le dit Rik Colsaet : l’URSS s’opposant à une extension du capitalisme en Europe avec le plan Marshall et les Etats-Unis et les Européens de l’Ouest à une invasion de l’Armée rouge. Il est intéressant de rappeler que la Belgique et la Pologne ont joué un rôle assez important entre 1963 et 1968 grâce à Pierre Harmel et Adam Rapacki qui souhaitaient la création d’une zone dénucléarisée en Europe centrale. Ce plan a connu un succès réel en juin 1968, à Reykjavik, quand le Conseil de l’OTAN a invité pour la première fois le Pacte de Varsovie à négocier une réduction des forces en Europe. Il semblait aboutir quand , en août 1968, les troupes du Pacte de Varsovie envahirent la Tchécoslovaquie et ce projet fut naturellement abandonné sans pour cela décourager ses promoteurs. Pierre Harmel poursuivit cette politique avec l’Ostpolitik de Willy Brandt, avec qui il entretenait d’excellentes relations qui furent renforcées avec la victoire électorale de ce dernier en 1969.

Lors de la réunification de l’Allemagne en 1990 les 4 occupants + 2 (soit Etats-Unis, Grande-Bretagne, France et Russie et les deux Allemagnes) avaient implicitement admis que cette réunification ne provoquerait pas la militarisation de l’ex-RDA et, a fortiori, l’installation de bases de l’OTAN dans les pays de l’Est.

Si au début des années 90 la situation s’est améliorée, elle s’est dégradée avec le démantèlement programmé de la Yougoslavie. Devant l’indécision de l’Europe face à ce drame, les Etats-Unis en ont profité pour intervenir et pour finalement déclencher l’opération de l’OTAN contre la Serbie. Washington exigeait que Belgrade signe les accords inacceptables de Rambouillet qui stipulaient que la Serbie devrait être occupée militairement et dans sa totalité par les troupes de l’OTAN. Les 79 jours de bombardements en Serbie causèrent une catastrophe incroyable tant pour la population que pour l’environnement et, comme le dit Franz Weber, « nous l’avons laissé commettre chaque jour, chaque nuit, chaque heure sans réagir, sans protestations, sans crier halte ! ». Cinq cents millions d’Occidentaux, dotés d’un armement d’une puissance inouïe et dont l’emploi est contraire aux conventions de Genève, s’attaquent à onze millions de Serbes déjà sanctionnés par un embargo international. Ponts, écoles, hôpitaux, usines chimiques, raffineries de pétrole, stations de radiotélévision sont détruites. L’ambassade de Chine est attaquée avec trois bombes guidées au laser qui tuent plusieurs diplomates. Toutes sortes de nouvelles armes sont utilisées, des bombes à graphite, à uranium appauvri et à sous-munitions. Enfin la province du Kosovo est mise sous tutelle internationale. Les troupes de l’OTAN restent impassibles devant la destruction de 107 églises orthodoxes dont plusieurs datent de l’époque médiévale ! Les musulmans albanais prévoient d’y construire 50 mosquées. Les Kosovars, sous la protection des troupes de la Kfor, ont dérobé ou profané plus de 10.000 icones et brûlé des dizaines de milliers de livres, véritable autodafé qui rappelle celui des nazis.

Au cours des dernières années cette politique impérialiste de l’OTAN a pris des proportions gigantesques. Elle consiste à imposer un capitalisme de plus en plus insupportable à l’Union Européenne dont les responsables sont complices. L’Union Européenne ne peut s’étendre que là où l’OTAN existe déjà et la Russie n’en fait pas partie. L’OTAN a mis au point le partenariat pour la paix (PPP) qui consiste à faire collaborer des pays non membres à ses interventions militaires. Même des pays comme la Finlande, la Suède, l’Autriche et l’Irlande en font partie.

Aujourd’hui l’OTAN déploie de plus en plus de troupes en Afghanistan sous l’impulsion d’Obama. Malgré les atermoiements d’Hillary Clinton le projet d’installation de radars antimissiles en Tchéquie et de missiles antimissiles en Pologne est maintenu. Le Parlement tchèque a refusé de ratifier l’accord signé par le gouvernement et ce dernier attend un moment favorable pour le remettre sur la table. La France, ou plutôt son Premier Consul Sarkozy, a décidé son retour au sein du commandement intégré de l’OTAN et le président Obama a fort apprécié cette décision. Le général de Gaulle, qui ne se faisait aucune illusion à ce sujet, doit se retourner dans sa tombe. De nombreux députés français n’ont pas cautionné cet ukase. L’Alliance atlantique qui doit fêter son 60ème anniversaire entre le 2 et le 5 avril à Strasbourg et à Kehl se prépare à renforcer sa stratégie impérialiste et à réclamer de ses membres une contribution de plus en plus importante à la guerre en Afghanistan. Notre Premier ministre Herman Van Rompuy a déclaré ce samedi 21 mars que la Belgique était prête à participer à ce projet et son ministre de la Défense, Pieter De Crem a annoncé qu’on enverra un contingent supplémentaire d’ une centaine d’hommes et des nouveaux F-16 pour la guerre contre les talibans. De plus le recrutement de troupes pour l’Afghanistan semble poser des problèmes. Après 4 mois de séjour dans cet enfer, les soldats ont vu assez d’horreurs et ne souhaitent que le retour en Belgique. Le ministre de la Défense a créé un service militaire volontaire de 17 mois en vue de former des nouveaux miliciens, destinés à des opérations humanitaires hors Europe.

On ne peut que déplorer cette attitude lamentable de notre gouvernement qui profite de cette journée de protestation contre l’OTAN du 21 mars (qui a réuni plus de 1.000 manifestants avec plus de 400 arrestations administratives) pour prendre de telles décisions sans même un débat politique sur la question. L’attitude de la Belgique qui contribue à la politique militariste de l’OTAN et de l’Union Européenne, devient insupportable et nous fait regretter la diplomatie de l’ancien ministre Pierre Harmel.

Pierre Piérart

Bulletin N°62 - Mars 2009

EDITORIAL

ARTICLES

Discours de François Houtart à L’Assemblée Générale des Nations Unies Faut-il relocaliser l’économie ?
Paul Lannoye
A propos du colloque « Choisir la décroissance » - ULB – 21/02/09
Les avions survivront-ils au pétrole ?
M. Wautelet, D. Duvivier, P. Brocorens
Nucléaire : entre mythe et réalité
Pierre Piérart

MYCOLOGIE

Petite revue de la littérature mycologique et considérations sur la mycologie
P. Piérart

REVUE DE LA PRESSE

NUCLEAIRE
Belgique : Appel à un véritable forum nucléaire
Le Soir - 20/02/09
Le nucléaire s’affiche
Le Vif/L'Express - 06/03/09
France : Les mines d’uranium françaises en accusation
Le Monde – 12/02/09
Hervé Morin : « Dix millions d’euros pour les victimes d’essais nucléaires »
Le Figaro – 24/03/09
International : Un important transport de combustible nucléaire
Le Monde – 6/03/09
Niger; la Bataille de l’uranium
CRIIRAD – 11/01/09

ENERGIES
Aux opposants aux éoliennes
La Libre Belgique – 9/01/09
Les Etats-Unis deviennent la première puissance éolienne mondiale
Le Monde – 6/02/09
Dangereuses, les ampoules économiques ?
Bio-info n° 87 – Mars 09

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE
Electricité et CO2 pour tous
La Libre Belgique – 30/12/08
La biologie marine bouleversée par les émissions de CO2
Le Monde – 10/03/09
Deux degrés de plus en 175 ans
Le Soir – 9/01/09

POLLUTION
L’issue fatale des pesticides
Le Soir – 14/01 /09
Les lacunes du règlement sur les produits chimiques
Le Monde – 21/02/09
Pas anodines les particules - Extrait
La Libre Belgique – 9/01/09
Moins de particules fines, plus d’espérance de vie
Le Monde – 4/02/09
Le lisier flamand est un déchet, il n’a rien à faire en Wallonie
Le Soir – 4/02/09
Roundup : l’Etat exige une nouvelle expertise
Sciences et Avenir – Mars 09

ECONOMIE, ENVIRONNEMENT & SOCIETE
« La croissance, c’est le règne de l’inquiétude »
Le Vif/L’Express – 22/03/09

BIOTECHNOLOGIES : OGM
Les OGM s’invitent à table
Le Soir – 28/01/09
Feu vert pour les peupliers OGM
La Libre Belgique – 14 et 15/02/09
La Commission européenne désavouée par une majorité d’Etats
Le Monde – 4/03/09
« Monsanto est en train de perdre »
La Libre Belgique – 12/03/09

NATURE & BIODIVERSITE
« Sauvez les Chico Mendes »
Le Soir – 27 et 28/12/08
La Wallonie reste sur sa réserve
Le Soir – 21 et 22/02/09
Un cinquième des récifs coralliens a déjà disparu, le reste est en grand danger
Le Monde – 19/02/09

NOUVELLES BREVES

Bulletin N° 62 - Mars 2009

Chers Lecteurs,

Les quatre premiers articles que nous vous proposons constituent un ensemble que l’on pourrait intituler : économie, écologie et morale et, plus explicitement, on pourrait dire : économie solidaire et durable, écologie fondamentale et tendant vers un équilibre du type climax et une morale écologique déjà préconisée par Paul Duvignaud, dans de nombreuses publications.

Le discours de François HOUTART présenté à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York en octobre 2008 est un constat réaliste et apocalyptique de la situation planétaire. Il y souligne la pauvreté de 850 millions d’êtres humains causée par une logique qui s’est installée au cours des deux derniers siècles. La crise financière, économique, écologique et sociale n’est pas nouvelle mais elle a atteint des proportions gigantesques sans que personne n’ait pu prévoir son intensité ni son apparition soudaine. L’accroissement de l’utilisation des matières premières, principalement dans le domaine des énergies fossiles, est d’une telle ampleur que les océans ne parviennent plus à absorber les excédents de CO2. Pour François Houtart, professeur émerite de l’UCL et fondateur de Alternatives Sud, il est impératif que les Etats récupèrent la souveraineté sur les ressources naturelles et leur non-appropriation privée et qu’ils viennent au secours des paysanneries aux abois, littéralement exterminées par les monocultures industrielles et la politique agricole de l’Union Européenne et des Etats-Unis. La mobilisation des paysans, des peuples indigènes et de nombreuses autres classes sociales est indispensable et François Houtart réclame de la part de l’Organisation des Nations Unies un espace leur permettant de vivre, de s’exprimer et de s’épanouir.

Paul LANNOYE, député européen honoraire et administrateur du Grappe, pose un problème fondamental dans son article « Faut-il relocaliser l’économie ? », la relocalisation constituant le seul moyen de rééquilibrer les paramètres écologiques et économiques des sociétés humaines. Les défis sont sans précédent en ce qui concerne la folie des multinationales qui délocalisent pour satisfaire les exigences des actionnaires réclamant des croissances à deux chiffres. Paul Lannoye donne plusieurs exemples inadmissibles concernant les marchés de la viande, du textile et des équipements électroniques amortis en 2 ans avec, comme conséquence, des rejets pharaoniques de déchets. Paul Lannoye réclame une relocalisation de nombreux secteurs économiques qui devraient permettre un protectionnisme écologique, social et financier. Dans son édition du 24 mars le fort bien-pensant Le Figaro présente lui aussi un argument en faveur de la relocalisation, remarquant que « les Etats-Unis disposent d’un réseau de 8.000 banques locales indépendantes » qui financent des « petites entreprises » sur des « principes simples et transparents ». Ces banques qui ne spéculent pas ne sont pratiquement pas atteintes par la crise.

Jocelyne THOMAS, notre fidèle collaboratrice, a participé au colloque « Choisir la décroissance » organisé à l’ULB par l’AdOC -Association d’Objecteurs de Croissance- en collaboration avec ATTAC ULB et les a.s.b.l. les Amis de la Terre Belgique, Grappe et Respire. Cette réunion a connu un succès énorme. L’auditoire Paul-Emile Janson accueillait des centaines de participants de tous âges et d’horizons multiples. Jocelyne Thomas en donne un aperçu concis mais très complet. Dans sa conférence « Décroire pour décroître ? Objections et suggestion de croissance » Marie-Dominique PERROT démontre que la croissance à l’occidentale est un mythe et constitue un modèle intenable. L’exposé de Serge LATOUCHE, auteur du Pari de la Décroissance, est un plaidoyer pour devenir « des athées de la croissance et des agnostiques du progrès ». Un vrai régal pour les objecteurs de croissance quand l’orateur évoque un libéralisme « plus prompt à sauver la banque que la banquise ». Sa solution est le « cercle vertueux » des « 8 R ».

Tous ces exposés nous rappellent les avertissements faits par Paul Duvigneaud dans sa fameuse Synthèse écologique (1974), où il dénonce les pollutions en rapport avec les maladies de civilisation et, plus spécialement, la situation de deux milliards de paysans affamés, isolés dans l’immense espace rural. Il y rappelle aussi que la Noosphère prévue par Vernadsky est devenue une Technosphère de plus en plus hostile à l’homme.

Dans leur article « Les avions survivront-ils au pétrole ? » Michel WAUTELET, Damien DUVIVIER et Patrick BROCORENS, de l’UMH et du Comité « Pic du Pétrole » nous proposent plusieurs solutions pour la survie de l’aviation très énergivore en kérosène. Trois pistes sont possibles :1) la liquéfaction du charbon par le procédé Fisher-Tropsch, 2) les biocarburants de première génération, dont ils soulignent les conséquences néfastes pour l’agriculture et les biocarburants de troisième génération produits par les algues monocellulaires cultivées dans des bassins d’eau de mer saturée en CO2, dont le rendement photosyntétique peut atteindre 25 %, ce qui leur permet de fournir des quantités énormes d’huile par unité de surface jusqu’à 200 fois plus importantes que les biocarburants de première génération. La troisième solution consiste à utiliser des moteurs à hydrogène ce qui nécessitera de nombreuses centrales électriques pour permettre l’électrolyse de l’eau. D’autres solutions sont proposées comme les avions munis de piles à combustible ou même des avions solaires qui nécessiteraient des ailes énormes et des aérogares considérablement étendues. Les auteurs concluent qu’il faudra prévoir rapidement des plans de transition et des soins palliatifs destinés à accompagner le déclin prévisible du secteur aérien.

L’article de Pierre Piérart : « Nucléaire entre mythe et réalité » constitue une réponse argumentée à l’article de Messieurs Michel et Pilate publié le 9 février dans La Libre Belgique. Oui, nous avons toujours peur du nucléaire et nous disons clairement pourquoi.

Quant à la section mycologique, elle présente une « Petite revue de la littérature mycologique et considérations sur la mycologie ».

La revue de presse est axée sur les problèmes évoqués ci-dessus -notamment le nucléaire et l’économie- et sur l’inquiétude que l’un et l’autre peuvent générer. Comme de coutume, elle se fait aussi l’écho de divers thèmes liés à l’environnement.

Avec nos remerciements à tous les auteurs et aux collaboratrices et collaborateurs du CEAH, nous vous souhaitons une bonne lecture.

Pierre Piérart