Centre d'écologie appliquée du Hainaut

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mercredi 4 avril 2012

CES VOLCANS QUE NOUS AURIONS PU AVOIR - Robert Fourneau -

En fonction d'articles de presse un peu alarmistes d'origine allemande, il me semble utile de faire une mise au point concernant la présence de volcans récents (à l'échelle géologique) proches de la frontière orientale de notre pays en se souvenant qu'une dernière éruption datant d'environ 5.000 ans a projeté par un vent favorable des poussières que l'on retrouve actuellement dans les loess superficiels jusqu'à la région du Borinage.

Il faut aussi rappeler que ces types de volcans n'ont rien à voir avec les appareils géants de l'axe brabançon, d'il y a quelque 400 millions d'années complètement arasés par l'érosion de la pénéplanation posthercynienne et dont le contenu des cheminées solidifiées affleurant en surface ont été exploitées ponctuellement verticalement dans tout l'axe brabançon pour en faire les pavés de nos routes, les sombres en "porphyre" ou microdiorite quartzifère, les clairs en rhyolites à Lessines, Quenast, Bierghes, Nivelles, Gembloux.

À peine à 1 ou 2 kilomètres de la frontière belgo-allemande (localité d'Ormont), en Eifel prolongeant les ter¬rains du Dévonien inférieur de l'Ardenne, apparaissent dans le paysage horizontal de facettes de pénéplanation, toute une série d'appareils volcaniques de deux types : des buttes de différentes formes en relief positif, élevé de quelques dizaines de mètres et des creux subcirculaires perçant les surfaces planes et parfois ceinturées d'un rem¬part de quelques mètres de hauteur, appelés maar(e) en allemand, maar(s) en français, et dont le fond actuel est occupé par une masse lacustre ou palustre.

Suite de l'article dans notre bulletin n° 71

LES EFFETS DES FAIBLES DOSES DE RADIOACTIVITÉ SUR LA SANTÉ - Michel Wautelet, Université de Mons -

Il est connu depuis longtemps que la radioactivité peut avoir des effets néfastes sur la santé. Comme le rappelait Paul Lannoye, en 1895, Rontgen étudie les rayons X. Dès 1896, des effets de fortes doses sur la santé sont constatés. Au début du vingtième siècle, le radium est utilisé comme matériau émetteur naturel de lumière dans les montres et autres accessoires. Mais le radium est radioactif. En 1925, on constate des cancers de la mâchoire chez les femmes qui appliquent le radium sur divers accessoires en utilisant leur langue. Dans les années 1930, la radioactivité est présentée comme bénéfique. On ne compte plus les publicités vantant les eaux minérales contenant de la radioactivité. En 1958, on analyse les effets de faibles doses sur la leucémie des enfants. D’autres effets néfastes sont constatés depuis lors. Malgré diverses études, le sujet est encore très controversé aujourd’hui. C’est afin de faire le point sur la question que, le 2 mars 2012, le Grappe (Groupe de Réflexion et d’Action Pour une Politique Ecologique) organisait un colloque international sur le thème Radioactivité et Santé. Faibles doses : risques et radioprotection. Force est de reconnaître, après cette journée, qu’il s’agit d’un sujet où subsistent bien des zones d’ombre.


• Quelques définitions

L’unité de mesure de l’activité d’une substance est le becquerel (Bq). 1 Bq correspond à la désintégration d’un noyau par seconde, qu’il s’agisse de radioactivité α (noyaux d’hélium) ou β (électrons).

La dose absorbée représente la quantité d’énergie absorbée par unité de masse. L’unité de mesure est le joule par kilo, ou Gray (Gy).

L’équivalent de dose est la dose absorbée en moyenne par un tissu ou un organe pondérée pour tenir compte du type de rayonnement. L’unité d’équivalent de dose est le sievert (Sv).

Selon Michel Sonck (AFCN), en moyenne, chaque être humain reçoit une dose d’environ 5 mSv/an. De ceux-ci, plus du tiers proviennent du secteur médical (radiologies diverses). Environ 3 mSv/an viennent du rayonnement naturel, dont le radon et le thorium pour 62%, les rayons cosmiques pour 13%, le corps humain (Ben oui, nous sommes naturellement radioactifs !) pour 11%.

Suite de l'article dans notre bulletin n° 71

JARDINS AU NATUREL 2ième partie - Brigitte Durant -

Le potager

C’est certainement le milieu où l’intervention de l’homme est la plus importante, puisqu’il s’agit de produire légumes, plantes condimentaires et fruits pour la consommation. Ce sera à chacun de juger si cette productivité est une priorité par rapport à la protection de la biodiversité… et d’adapter ses interventions.

La culture biologique préconise d’employer des matériaux renouvelables, de recycler au maximum les matières organiques et de réduire l’usage des pesticides. Pour maintenir la fertilité du sol, il faudra sans doute l’amender : les engrais et fumures organiques ont beaucoup d’avantages sur les engrais de synthèse.

Suite de l'article dans notre bulletin n°71

TUBER AESTIVUM VITT. - Alfred Loss -

Souvenirs d’aventures et commentaires parfois impertinents d’un vieux maraudeur !

La truffe d’été appelée aussi truffe de la Saint-Jean, car elle fructifie généralement de juin à fin septembre début octobre dans nos régions, semble avoir été trouvée pour la première fois en 1964 à la Montagne-au-Buis, lieu bien connu de tous les mycologues belges. Elle fut retrouvée quasi au même endroit sur le territoire de Fagnolle en 1968. Albert Marchal le relate dans un article des Naturalistes Belges (Truffes et Mycologie au Pays de Couvin). Le regretté Paul Heinemann confirme la chose et dépose l’échantillon dans l’herbier du Jardin Botanique de Bruxelles. Albert Marchal conduit P. Heinemann sur le site. Ce dernier en donne une parfaite description dans un article des Naturalistes Belges sous le titre, Les Truffes (Tubérales) de Belgique. Cet article met nettement en évidence que Tuber aestivum croît très près de la surface du sol et finit souvent par montrer une surface de quelques cm² qu’un œil exercé peut apercevoir. Point n’est donc besoin de chien pour trouver la truffe d’été! J’ai eu la certitude ce jour-là, il y a de cela environ 15 ans, que je trouverai un jour Tuber aestivum. Je commence par acheter plusieurs livres dont le sujet est la truffe et constate que Tuber aestivum est cultivée dans beaucoup de régions d’Italie et spécialement en Toscane, Ombrie, Marche, Abruzzes etc. En France par contre, elle est volontairement bannie, dépréciée pour éviter au maximum de la mettre en concurrence avec Tuber melanosporum et lui garantir un prix fort. En 1997, après une étude approfondie, je décide d’orienter mes vacances vers l’Ombrie, Marche et le Parc National dei Monti Sibillini, dont je ne soupçonnais pas la beauté incomparable. J’ai la chance de trouver une maison à flanc de colline, à Pievebovigliana, exactement dans la partie Nord des Sibillini. Une Belge loue son habitation qui offre tout le confort raffiné d’une bourgeoise nantie. Région remarquable, gîte de grand confort dans un hameau comprenant quelques maisons anciennes et une petite église. Au pied de la maison en contrebas, les sangliers s’en donnent à cœur joie à la recherche de pommes de terres, voire de truffes, qui sait ? Mon épouse et mes enfants passeront de superbes vacances, mais je n’aurais jamais osé dire au départ que j’avais choisi cette région pour la Truffe! Déjà qu’on passe souvent pour des « djondus » en temps ordinaire avec nos réactifs, nos microscopes et tout le bazar…


A la recherche de Tuber aestivum

Après une escale réparatrice chez un ami de Bergamo, nous voilà partis à la recherche de Tuber aestivum. Nous arrivons à Pievebovigliana et que vois-je? Des panneaux partout signalant que la récolte de la truffe est interdite et punissable par la loi. Je crois rêver, j’ai tapé dans le mille! De la truffe, il y en a puisqu’ils le disent! Ils sont fous ces Italiens! Demain, j’irai à la truffe! A la nuit tombée, en savourant l’air pur du soir, je salue un petit vieux du hameau et lui dis que le lendemain j’irai chercher des truffes. « Tu peux y aller! Mais sans chien, tu ne peux pas en trouver! Bonne soirée à demain! » Dès potron-minet, me voilà parti! Pas loin, à 300 m. de mon logis! Une heure après, je reviens avec un fameux paquet de truffes, sûrement un gros kilo. En remontant le sentier, je les montre au petit vieux : « Porca miseria!!! » Je crois qu’il va faire une attaque! Après avoir récupéré tous ses esprits, il me dit : « si tu y vas encore, je viens aussi avec ma femme, nous ferons le guet, car je n’ai pas les moyens mais j’aimerais quand même avant de mourir, en manger au moins une fois dans ma vie! On dit que c’est si bon? »

Suite de l'article dans notre bulletin n° 71

LA SARDAIGNE, POUBELLE DE L’OTAN ET DU COMPLEXE MILITARO-INDUSTRIEL - Carla Goffi et Ria Verjauw -

Dans ALERTE OTAN n°42, nous rendions compte d’une rencontre-débat à Bruxelles, organisée à l’initiative de plusieurs associations italiennes sur « le cas de la Sardaigne – le polygone de la mort ». A la mi-octobre, Carla Goffi (Mouvement Chrétien pour la Paix) et Ria Verjauw (Coalition pour l’abolition des armes à uranium) ont rejoint en Sardaigne les militants en lutte contre la militarisation de l’île. L’article ci-dessous est un résumé de leur action.

Sur les bords enchantés de la Méditerranée, derrière le rideau invisible des radiations nucléaires émises suite à l’usage d’armes à l’uranium, est apparu un immense paysage de désolation, pleins de secrets maléfiques. Plantons le décor. C’est en Sardaigne. Là, un territoire d’une superficie de 35.000 hectares est loué aux installations militaires. Sur l’île, on trouve des polygones de tir (Perdasdefogu), des exercices de feu (capo Teulada), des polygones pour exercices aériens (capo Frasca), des aéroports militaires (Decimomannu) et des dépôts de carburant (dans le cœur de Cagliari, alimentés par une conduite qui traverse la ville, sans compter de nombreuses casernes et sièges de commandement militaire (Aéronautique, marine) Il s’agit d’infrastructures des forces armées italiennes et de l’OTAN.

Quelques chiffres : le polygone de Salto de Quirra- Perdasdefogu (Sardaigne orientale) de 12.700 hectares et le polygone de Teulada de 7.200 hectares sont les deux premiers polygones italiens en extension, alors que le polygone OTAN de Capo Frasca (côte occidentale) en compte 1.400. A cela on doit ajouter l'ex-base Otan de 'la Maddalena', à jamais polluée militairement. Pendant les exercices militaires, on y interdit la navigation et la pêche sur une étendue marine de plus de 20.000 km2, une superficie presque égale à celle de la Sardaigne.

Que découvre-t-on? Cette vallée de Quirra, l’une des zones les plus belles et encore sauvages de la Sardaigne, a été transformée en coffre-fort de poisons à ciel ouvert. Pendant des années on a mis le couvercle sur la marmite des ‘poudres de guerre’ qui a décimé nombre d’habitants et militaires qui vivaient et travaillaient dans le polygone et les villages des environs. Mais maintenant, grâce à un Procureur, Domenico Fiordalisi, déterminé à suivre les plaintes des nombreuses victimes, la vérité commence à percer. Les ‘secrets ‘ sont enfin en train de se dissoudre à la lumière de la justice.

Suite de l'article dans notre bulletin n° 71

Bulletin N° 71 - Mars 2012

À la recherche des espèces inconnues Selon Le Monde, 18 000 nouvelles espèces ont été découvertes en 2011, venant s'ajouter aux 1,9 million déjà recensées. Un travail de recherche et de classification mené par des chercheurs passionnés.
Le Vif.be - 03 janvier 2012

Suspension d'un projet de gaz de schiste L'Etat de l'Ohio a suspendu un projet de prospection à la suite d’une série de 11 petits tremblements de terre provoqués par la technique controversée qui consiste à "fracturer" la roche en grande profondeur avec un mélange d'eau, de sable et de produits chimiques projeté à haute pression, afin de récupérer du gaz de schiste. "Le lien ne fait pas de doute", a indiqué à l'AFP le sismologue John Armbruster de l'université de Columbia.
La Libre Belgique - 5 janvier 2012

Les abeilles victimes d'un parasite de mouche? Des chercheurs ont détecté un parasite de mouche qui conduit les abeilles domesti¬ques à quitter leur ruche, les désoriente et provoque leur mort, selon une étude publiée mardi qui pourrait aider à élucider le mystère de leur disparition massive. Ce nouveau problème a été observé pour la première fois sur le campus de l'université d'Etat de San Francisco (Ouest). Selon des entomologistes dont la communication est pa¬rue dans la revue "PLoS ONE" datée du 3 janvier, ce parasite pourrait aider à avancer dans les recherches visant à déterminer la ou les causes de la disparition massive des abeilles, appelée en anglais "colony collapse disorder" ou "CCD". Ce phénomène mysté¬rieux apparu en 2006 a décimé aux Etats-Unis les populations d'abeilles domestiques au rôle essentiel dans la préservation des récoltes, qui en dépendent pour leur pollinisation. Jusqu'à présent, ce parasite de la mouche Apocephalus borealis, n'a été trouvé que dans des abeilles domestiques en Californie et dans le Dakota du Sud, précise John Hafernik, professeur de biologie à l'université d'Etat de San Francisco, l'un des auteurs de l'étude. Mais, ajoute-t-il, le risque qu'il s'agisse d'un parasite en pleine émergence "pourrait me¬nacer des ruches sur l'ensemble de l'Amérique du Nord, surtout en raison du grand nombre d'Etats que traversent les apiculteurs professionnels avec leurs ruches pour aller polliniser les récoltes". D'autres analyses ont montré que les abeilles et les mouches étaient aussi souvent in-fectées par un virus qui déforme les ailes et par le champignon microscopique Nosema ceranae, d'origine asiatique, susceptible de provoquer des infections fongiques. Si la res¬ponsabilité de ces deux facteurs a été pointée du doigt comme causes potentielles du "colony collapse disorder" et de l'abandon des ruches qui en est le principal symptôme, il serait temps, soulignent les auteurs de cette dernière recherche, d'étudier comment le parasite de la mouche Apocephalus pourrait aussi jouer un rôle dans ce phénomène. Et de déterminer exactement comment la larve de cette mouche affecte le comportement des abeilles.
La Libre Belgique - 5 janvier 2012

Les bébés phoques meurent à cause de la fonte des glaces La surface des glaces recouvrant une partie de l'Atlantique Nord où les phoques du Groenland élèvent leurs petits a diminué de 6% environ par décennie depuis 1979, date du début de leur observation par satellite, selon une étude de chercheurs de l'Université Duke, en Caroline du Nord (sud-est des Etats-Unis). Ce changement a causé la mort de générations entières de bébés phoques, selon l'étude publiée dans le journal scientifique PLoS ONE. "Le taux de mortalité que nous observons dans l'est du Canada est dramatique", a déclaré un des chercheurs, David Johnston. "Cela met en question la résistance de la population" dans son ensemble.
Le Vif.be - 5 janvier 2012

Bientôt un train "à vent" en Belgique Le ministre wallon de l'Environnement et de la Mobilité, Philippe Henry, a octroyé le 30 décembre dernier, le permis qui manquait pour parachever le projet mené par Infrabel et Electrabel visant à créer un parc de 25 éoliennes pour alimenter trois lignes de chemin de fer, a-t-on appris dans La Libre Belgique et L'Avenir. Les lignes qui seront alimentées par l'énergie verte seront la ligne TGV Bruxelles-Liège, la ligne traditionnelle entre ces deux villes et la ligne 21 qui relie Landen et Hannut. La création de 16 éoliennes "flamandes" était une certitude et il manquait donc le permis wallon pour compléter le parc avec 9 éoliennes. Selon le porte-parole d'Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, ce parc permettra de couvrir 2% des besoins ferroviaires belges.
Le Vif.be - 6 janvier 2012

La Belgique compte près de 500 éoliennes 498 éoliennes sont installées en Belgique. Plus de 80 nouvelles éoliennes ont été implantées en 2011, portant la capacité installée totale à plus de 1080 MW, ce qui correspond à la consommation électrique annuelle de 650 000 ménages, selon des chiffres communiqués mercredi par Edora, la Fédération de l'énergie d'origine renouvelable, et l'APERe (association pour la promotion des énergies renouvelables).
La Libre Belgique – 12 janvier 2012

Le projet Myrrha ou le début d'une solution pour les déchets nucléaires Lancé en 1998, ce projet, estimé à 960 millions d'euros, vise à édifier à Mol, un réacteur nucléaire expérimental (remplaçant une unité de recherche vieillissante) qui permettra de générer de l'énergie grâce aux déchets nucléaires hautement radioactifs et réduira par mille la durée de toxicité de ces derniers. «Il s'agit de tester et développer la transmutation des radionucléides à longue durée de vie les plus toxiques contenus dans le combustible usé en vue de réduire leur radiotoxicité à la fois en volume et en durée», précise Hamid Aït Abderrahim, directeur général adjoint du centre d'étude de l'énergie nucléaire. «Lorsqu'on utilise, aujourd'hui, une tonne d'uranium dans une centrale nucléaire, après quatre ans et demi, il sort 935 kilos d'uranium, 72 kg de plutonium, 7 kg de neptunium, 800 grammes d'américium et 600 g de curium. Ces trois derniers éléments sont ce qu'on appelle des actinides mineurs.» Si l'uranium et le plutonium sont recyclés et réutilisés, les actinides mineurs demeurent un problème que la plupart des Etats ayant opté pour l'électricité atomique songent à enfouir dans des couches souterraines stables en attendant que leur toxicité s'atténue. Une attente qui durera des milliers d'années. Myrrha dont la mise en service est prévue en 2023, serait également appelé à garantir l'approvisionnement en radio-isotopes médicaux (imagerie et traitement des cancers).
Le Soir - 12 janvier 2012

Le solaire décolle à l'aéroport Brussels airport a installé 7 220 panneaux solaires sur le toit d'un bâtiment logistique à Brucargo west. Ceux-ci permettent la production annuelle de 1500 Mwh, ce qui repré¬sente environ 1 % de la consommation annuelle de l'aéroport. L'électricité produite, comparable à la consommation annuelle d'électricité de 450 ménages, est injectée dans le réseau de distribution de Brussels airport. L'aéroport poursuivra à l'avenir "l'étude des possibilités permettant d'augmenter la part du solaire dans l'approvisionnement du site en électricité, sans négliger les autres sources d'énergie durable".
La Libre Belgique - 13 janvier 2012


La chasse au "gaspi" Trop de nourriture à la poubelle. "50 % de nourriture finit à la poubelle", commentait l'eurodéputé belge Philippe Lamberts (verts), à la veille du vote, jeudi, de la résolution du Parlement européen sur le gaspillage alimen¬taire. "10% en amont, lors de la production, 10% en aval et 30 % lors du passage par la chaîne de distribution." "Quelque 90 millions de tonnes au total pour toute l'Europe en un an (et 4 pour la Belgique)", ajoutait pour sa part le socialiste Marc Tarabella, avant de décliner ce chiffre en 15 à 20 kg jetés par citoyen. Face à ce constat, les eurodéputés ont décidé d'interpeller la Com¬mission pour lui demander de prendre des mesures afin de réduire de moitié les gaspillages alimentaires d'ici à 2025 et d'amé¬liorer l'accès aux aliments pour les personnes démunies. "Il s'agit d'un problème éthique, mais égale¬ment économique et social, avec d'énormes implications sur l'envi¬ronnement", a déclaré le socialiste Salvatore Caronna, rapporteur du texte. "Nous attendons une straté¬gie européenne. " Parmi les axes préconisés: une meilleure ges¬tion des fondamentaux (surpro¬duction, mauvais ciblage dans la taille, détérioration des emballa¬ges, mauvaise gestion des stocks, etc.); une valorisation des asso¬ciations caritatives; l'incitation à privilégier, lors des passations de marchés publics pour la restaura¬tion ou l'hôtellerie, une entre¬prise qui garantit la redistribu¬tion des invendus ou qui s'engage à réduire les gaspillages; la promotion des relations directes entre producteurs et consomma¬teurs, etc. Le tout assorti de campagnes pédagogiques puis¬que, à titre d'exemple, il s'avère que 20 % des Européens confon¬dent "à consommer de préférence avant le" avec "à consommer jusqu'au". Légère perte de goût ou risque de toxicité, ce n'est pas la même chose et, dans le pre¬mier cas, la poubelle ne s'impose pas.
La Libre Belgique – 20 janvier 2012

Wallonie : plus de prime... mais un écopack La déduction fiscale des investissements économiseurs d'énergie a été supprimée par le fédéral. La Région wallonne réplique avec la mise en œuvre, dès le 1er mars, d'un écopack qui permet aux ménages, en complément des primes, de bénéficier d'un prêt à 0 % d'intérêt pour couvrir, jusqu'à 30 000 euros, toute une série de travaux économiseurs d'énergie (isolation, ventilation, chauffage, vannes thermostatiques, chauffe-eau solaire, panneaux photovoltaïques...). Mais sans l'effet démultiplicateur de la déduction fiscale.
Le Vif.be - 23 janvier 2012

OGM : Di Antonio dans la lignée de Lutgen Le nouveau ministre wallon de l'Agriculture, Carlo Di Antonio restera sur la même ligne que son prédécesseur, Benoît Lutgen, en matière de culture OGM, a-t-il expliqué mercredi en Commission du parlement, en réponse à des questions de Caroline Cassart (MR) et Patrick Dupriez (Ecolo). Sous la précédente législature, M. Lutgen avait fait adopter un décret se voulant le plus restrictif possible sur la culture d'OGM en Wallonie. M. Di Antonio n'entend pas déroger à ce principe.
Le Vif.be - 25 janvier 2012

La Belgique fait mieux qu'avant La politique environnementale en Belgique est sur la bonne voie, si l'on en croit une étude des universités de Yale et Columbia, l'Environmental Performance Index 2012 (EPI). La Belgique se place 24e dans ce classement emmené par la Suisse et basé sur une série d'indicateurs permettant de mesurer la qualité des politiques menées par 132 Etats. Le pays enregistre une percée significative, puisqu'il se situait encore à la 88e place en 2010. Globalement, la Belgique obtient de bons résultats dans les matières relatives à l'environnement et la santé. Elle est, par contre, moins efficace dans la protection des écosystèmes, selon l'étude.
La Libre Belgique - 30 janvier 2012

Une éponge repousse les origines de la vie animale Une équipe de chercheurs a découvert en Namibie des fossiles d'éponge qu'ils considèrent comme la toute première preuve de vie animale sur Terre. Les fossiles ont été découverts essentiellement dans le parc national d'Etosha (nord). Jusqu'à présent, la communauté scientifique considérait que la vie animale était apparue sur terre entre 600 et 650 millions d'années avant notre ère. Cette découverte recule de 100 à 150 millions d'années cette date cruciale dans l'histoire de notre planète. Ces minuscules êtres sphériques, de la taille d'un grain de poussière et percés de trous permettant à l'eau de traverser leurs corps, sont nos plus lointains ancêtres, assure Tony Prave, l'un des coauteurs de l'étude, de l'université de St-Andrew (Ecosse). "Si vous prenez l'arbre généalogique, que vous le remontez jusqu'à ce que l'on appelle le groupe souche, l'ancêtre de tous les animaux, alors oui, ce serait notre arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère.".
La Libre Belgique - 7 février 2012

La coccinelle d'Asie marque des points Inoffensive en apparence, Harmonia axyridis promène dans nos jar¬dins et nos maisons sa forme ronde et colorée, ponctuée de quelques points. Une terreur cependant que cette petite coccinelle asiatique fréquente en Flandre, de plus en plus en Wallonie. Pour la première fois, une étude scientifique en Grande-Bretagne et en Belgique a mesuré son impact sur les coccinelles indigènes. Résultat : des huit espèces locales étudiées dans notre pays, cinq sont en déclin. L'une des plus commu¬nes, Adalia bipunctata (la coccinelle à deux points), a perdu 30 % de sa popu¬lation dans les cinq ans qui ont suivi l'arrivée de sa cousine native de l'Asie centrale et de l'Est. Celle-ci a mis la pat¬te en Belgique en 2004. Elle devait ser¬vir d'insecticide naturel en boulottant les pucerons. Mais elle s'est révélée sur¬tout dévastatrice pour les espèces loca¬les. C'est qu'Harmonia «est un préda¬teur large et vorace qui menace la biodi¬versité parce qu'il entre en compétition, domine et provoque le déplacement des coccinelles indigènes et des autres insec¬tes mangeurs de pucerons», indiquent les chercheurs. Pour l'instant, aucune solution. Si ce n'est de gâter nos bêtes à bon Dieu noir-jaune-rouge.
Le Soir - 9 février 2012

Dans l’industrie papetière, les résines aminoplastes telles que les résines urée-formaldéhyde ou phénol-formaldéhyde sont utilisées pour accroître la résistance du papier à l’humidité ou pour plastifier le papier. En particulier, les papiers spécifiques tels que le papier autocopiant ou le papier couché – revêtu d’une couche mate ou brillante pour une meilleure impression – en contiennent souvent et sont habituels dans de nombreux livres et magazines. Il semble que le stockage trop important de ce type de revues dans une pièce confinée pourrait induire un dégagement de formaldéhyde non négligeable. Or, en juin 2004, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé le formaldéhyde en catégorie 1 : cancérigène avéré chez l’homme. Entre la photocopieuse, l’imprimante et les revues, nous voilà des empoisonneurs en puissance…
Le Généraliste - 9 février 2012

Quelle est l'empreinte carbone de notre assiette? Les chercheurs de l'Université de Lancaster (Angleterre) on refait les calculs. Un kilo de viande fraîche équivaut à l'émission de 17 kilos de C02. Un kilo de fromage à 15 kilos. Le bacon coûte 9 kg de CO2, tout comme les champignons d'importation. Fruits et légumes du terroir ne pèsent que 2 ki¬los, tout comme le vin, le pain et autres céréales.
Le Soir - 16 février 2012


Des graines gelées depuis 30 000 ans ont retrouvé vie Des scientifiques russes ont réussi à redonner vie à des graines entreposées il y a 30 000 ans par des écureuils et retrouvées dans le sol gelé de Sibérie, et à les faire pousser jusqu'à devenir des plantes bourgeonnantes, révèle une étude publiée mardi aux Etats-Unis. Ces graines de Silène stenophylla constituent de loin la plante la plus ancienne qui a été ramenée à la vie par des scientifiques. Cette découverte pourrait lancer une course pour faire renaître des espèces disparues. Le précédent record en la matière était la régénération de graines de palmier vieilles de 2000 ans découvertes dans la forteresse de Masada, près de la mer Morte.
La Libre Belgique - 22 février 2012

Des océans de plus en plus acides L'absorption de quantités grandissantes de dioxyde de carbone émises dans l'atmosphère par les activités humaines rend les océans beaucoup plus acides, selon une étude publiée jeudi dans la revue "Science". Au cours des 100 dernières années, le C02 a augmenté de 30% dans l'atmosphère, tandis que le pH des océans a diminué à un rythme au moins dix fois plus rapide que depuis 56 millions d'années (ce qui signifie que le niveau d'acidité augmente), souligne l'auteur de l'étude, Bärbel Hönisch. Les chercheurs préviennent que l'acidification est une menace pour l'écosystème marin avec un risque de disparition des massifs coralliens et d'espèces comme le saumon ou les huîtres.
La Libre Belgique - 2 mars 2012

En fondant, la banquise pourrait devenir une source de pollution La forte diminution de la banquise permanente constatée dans l’Arctique au cours des dix dernières années pourrait voir comme conséquence l’intensification d’une réaction chimique qui entraîne des dépôts toxiques de mercure, à en croire une étude menée par la Nasa. L’épaisse banquise permanente du pôle Nord laisse place progressivement à une glace moins épaisse et plus salée, qui dégage dans l’atmosphère du brome lorsque se produit une interaction avec les rayons solaires et le froid, a expliqué le principal auteur de cette étude. Cela déclenche une réaction chimique appelée « explosion de brome » qui transforme le mercure gazeux présent dans l’atmosphère en un polluant toxique qui se dépose sur la neige, les terres et la glace et peut s’accumuler dans l’organisme des poissons. L’Arctique a perdu un million de kilomètres carrés de banquise permanente au cours des dix dernières années, mais les scientifiques ignorent toujours la mécanique exacte de ce processus.
La Libre Belgique - 3 mars 2012

L'Antarctique colonisé par des plantes exotiques Des plantes exotiques amenées par des visiteurs en Antarctique menacent les équilibres écologiques sur ce continent. C'est ce que révèle une étude, publiée dans la revue "Proceedings of the National Academy of Sciences" et réalisée par une équipe internationale de scientifiques, parmi lesquels on retrouve le biologiste belge Bart Van de Vijver, du jardin botanique national de Belgique. Les scientifiques ont constaté que plus de 70 000 graines et spores de plantes qui n'appartiennent pas à l'Antarctique ont été amenées par des visiteurs. Les chercheurs ont observé avec surprise que les scientifiques sont plus souvent responsables de l'introduction de ces graines que les touristes alors que ces derniers sont cinq fois plus nombreux à se rendre en Antarctique. L'étude montre qu'une bonne partie des semences découvertes proviennent d'espèces qui vivent également dans des régions froides ou tempérées et qui sont susceptibles de survivre dans les régions les plus chaudes de l'Antarctique. Ces plantes "étrangères" pourraient provoquer des problèmes majeurs en raison du réchauffement climatique, avertissent les auteurs de l'étude en suggérant l'adoption de mesures pour mettre fin à cette contamination.
La Libre Belgique - 7 mars 2012

Forum mondial de l'eau pour une distribution équitable Acteurs économiques, élus et militants se retrouvent ce lundi à Marseille lors du 6e Forum mondial de l'eau pour tenter de répondre à la question du partage des ressources en eau potable, auxquelles près de 800 millions de personnes n'ont toujours pas accès dans le monde. II y a urgence, selon un rapport de l'OCDE publié jeudi, qui juge "primordial d'utiliser l'eau de façon rationnelle, ainsi que de la tarifer convenablement pour décourager le gaspillage face à la hausse de 55 % de la demande d'eau dans le monde d'ici 2050 avec l'accroissement de la population et l'accélération de l'urbanisation". Actuellement, 15% des pays dépendent à 50% d'une eau venue de l'extérieur. Les ONG accusent le Conseil de l'eau d' "être le porte-voix des entreprises multinationales et de la Banque mondiale", et réclament une gestion publique, écologique et citoyenne de l'eau et une distribution équitable. Quelque 20 000 participants de 140 pays sont annoncés.
La Libre Belgique - 10 mars 2012

L'eau de pluie n'est plus potable L'eau de pluie présente une contamination microbiologique et chimique supérieure aux limites de qualité retenues pour l’eau potable. A l’occasion du Forum mondial de l’eau, il est bon de rappeler que l’eau de pluie n’est plus potable, et qu’elle ne l’a peut-être jamais été. Quelque 20 000 participants au Forum mondial de l'eau ont ouvert lundi à Marseille une semaine de réflexions et d'échanges pour faire avancer l'accès universel à l'eau potable et à des sanitaires corrects. L’eau de pluie est bue dans beaucoup de parties de monde. Les multiples catastrophes écologiques et nucléaires ont, avec les gaz rejetés dans l’atmosphère, rendu l’air extrêmement pollué, et donc peu propice à la consommation de l’eau de pluie. Des organismes de la santé font tous le même constat. Chez nous, la consommation de l’eau de pluie est proscrite. Cela pose un grave problème pour les 2 milliards de personnes dans le monde qui n’ont pas un accès à l’eau potable et qui boivent donc régulièrement l'eau de pluie. Le Conseil mondial de l’eau constate que "la crise de l’eau est largement répandue et la poursuite de l’application des politiques en vigueur en matière de gestion de l’eau ne fera qu’étendre et aggraver cette crise". Le Vatican propose des sanctions. Devant le manque d'initiatives, le Saint-Siège a proposé la création de "cours de justice" en mesure d’édicter "sanctions" et "réparations" auxquels pourraient s’adresser ceux dont le droit à l’eau n’est pas garanti. Le conseil pontifical "Justice et Paix" a publié un document présentant un certain nombre de pistes afin de garantir le "droit naturel et inviolable" que représente l'accès à l'eau. Le "principe de justice" doit "permettre d'identifier les dommages causés au bien de l'eau et de proposer de possibles réparations ou sanctions", affirme-t-il. En conséquence, le document du Vatican propose l'établissement de "cours de justice efficaces capables de recevoir les réclamations de la part de ceux dont le droit à l'eau n'est pas garanti".
Centre Gandhi (AFP & Slate) - 14 mars 2012


ANNONCE

Marché de la Gare des saveurs avec des artisans & producteurs bio et locaux

Tous les 2ièmes vendredis du mois de 17h à 20h30, à partir d'avril 2012! L’idée germe depuis quelques temps pour trouver une alternative à cette surconsommation sans âme. Au printemps prochain et plus précisément le vendredi 13 avril, les 1ières échoppes vont sortir de l’hiver et se découvrir pour le plaisir de voir, sentir, toucher et goûter toutes les belles et bonnes choses que chaque artisan aura préparé avec soin. C’est l’occasion de venir les rencontrer et partager avec eux leur art et savoir-faire dans les produits issus de l’agriculture bio et locale (fromages, miel, légumes, vin, jus de pomme…). L’éthique et l’artistique se croisent le temps d’une soirée et plus si affinités (créations textiles, fileuse de laine, vêtements bio, horloges en bois, association de défense de la nature…). Bar et petite restauration bio et local. Balade nature avec Marianne Legros: renseignements et réservation au 0474/69.72.60. En effet, les 2ièmes vendredis du mois d’avril à septembre de 17h à 20h30 sauf en juillet où le marché se déroulera le dimanche 1er à partir de 10h dans le cadre des portes ouvertes des "Jardins de Beaumont" (organisé par l’Office du Tourisme de Beaumont ). Pour cette journée le marché s’étoffera de quelques artisans supplémentaires avec en plus une exposition de couvres-chefs militaires ainsi que la visite du jardin bio de la gare. Penser globalement et agir localement, nous pouvons tous devenir consommacteurs en soutenant un commerce qui respecte l’homme et la nature.

Organisateurs: Philippe et Marie-Lou Riez@: philippe.riez@skynet.be - +32(0)474/69.72.60

lundi 2 avril 2012

Bulletin N° 71 - Mars 2012

EDITORIAL

Annonce des activités sur la mare les 23, 24 et 25 avril au camping d’Epinois Annonce du stage d’été à Saint-Denis du 9 au 13 juillet

ARTICLES

Ces volcans que nous aurions pu avoir
Robert Fourneau

L’énergie hydroélectrique en Wallonie
Michel Wautelet

Le CO2, l’ennemi n°1
Paul Devuyst

Jardins au naturel
Brigitte Durant

Tuber aestivum Vitt.
Alfred Loss

La Sardaigne, poubelle de l’Otan et du complexe militaro-industriel
C. Goffi & R. Verjauw

COLLOQUE
Radioactivité et Santé du 2 mars

REVUE DE LA PRESSE

 NUCLEAIRE
Le nucléaire à tout prix
La Libre Belgique – 29/12/11
Sortir du nucléaire : le choix « validé »
Courrier de l’Escaut – 16/02/12
Economiser pour sortir du nucléaire
Le Soir – 28/02/12
Encore des sous pour la fusion nucléaire
La Libre Belgique – 18/12/11

 ENERGIE
Le mégaprojet d’énergie solaire Desertec progresse en Tunisie
Le Monde – 26/01/12
Le « pétrole sale » du Canada divise les Européens
Le Monde – 24/02/12
L’éolien wallon
La Libre Belgique – 11/01/12
Les énergies vertes doivent respecter les oiseaux
Le Soir – 01/03/12
Photovoltaïque : la relève est là…
Réactif – Janv.- Fév. 2012

 CLIMAT
Le réchauffement pousse les espèces de montagne vers le haut
Le Soir – 11/01/12
Le pergélisol, bombe à retardement pour le climat
Le Monde – 17/02/12

 ENVIRONNEMENT
Nourrissage du gibier : le Ministre cède au lobby de la chasse
IEW – 01/03/12
Forêts : Un gisement à exploiter
La Libre Belgique – 09/03/12
Que cette image fasse le tout du monde
Centre Gandhi – 10/03/12
La berce combattue pied à pied
Le Soir – 11/03/12

 BIODIVERSITE
Un rapport s’inquiète de l’état de la biodiversité en Wallonie
Le Soir – 20/02/12

 POLLUTION
L’Europe lavera plus vert
La Libre Belgique – 15/12/11
Alerte sur le danger sanitaire des pressings
Le Monde – 17/02/12

 NOUVELLES BREVES

 INVITATION
à découvrir le film de Christian Rouaud : « Tous au Larzac »

Bulletin N° 71 - Mars 2012

Cher(e)s lectrices et lecteurs,

Dans ce bulletin Madame Brigitte Durant continue ses articles à succès sur les jardins au naturel et un mycologue, Monsieur Alfred Loss expose toute sa connaissance sur ces joyaux de la terre que sont les truffes tout en nous mettant l'eau à la bouche.

En plus alarmiste, un article italien nous renseigne sur la dangerosité d'un site européen pratiquement inconnu où la vie sous toutes ses formes est sacrifiée, considérée comme secondaire par la politique militariste des "grands " de ce monde et Monsieur Devuyst rappelle lui aussi à une autre échelle les dangers d'un surplus de CO2 croissant de plus en plus à l'époque actuelle.

Quant à Monsieur Wautelet il continue de nous informer très scientifiquement sur l'état de l'énergie hydroélectrique en Wallonie et le Président vous rappelle la situation de la Belgique par rapport au risque volcanique suite à quelques articles de presse venus d'Allemagne concernant les appareils volcaniques de l'Eifel.

Comme d'habitude une revue de presse très copieuse classifiée essaie de tenir nos fidèles lecteurs au courant des plus importantes actualités sur les thèmes qui sont le souci du Centre d'Ecologie appliquée.

Enfin last but not least si vous êtes libre à cette date du 5 mai, ne ratez pas l'occasion unique de visiter la Maison Ecologique du Professeur Orzágh que nous remercions de sa fidèle collaboration !

Le Président