Centre d'écologie appliquée du Hainaut

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mercredi 22 juin 2016

Bulletin N°84 - Juin 2016

SAMEDI 6 AOÛT 2016

Commémoration du 71ème Anniversaire de la Tragédie de Hiroshima et de Nagasaki

« LE DESARMEMENT NUCLEAIRE CE N’EST PAS POUR DEMAIN ! »

Au PARC HIBAKUSHA – UNIVERSITE DE MONS

Plaine de Nimy - Chaussée de Bruxelles - Mons

11 h 00 : Accueil des participants

11 h 15 : Allocution des différentes associations

11 h 45 : Dépôt de fleurs

1 minute de silence à la mémoire des victimes du nucléaire

12 h 00 : Collation au forum

13 h 30 : Conférence-débat avec la participation de : (A CONFIRMER)

Luc Mampaey (GRIP) parlera de l’impact des forces armées sur le changement climatique, en temps de paix comme en temps de guerre

Nicolas Bárdos-Féltoronyi parlera du Sommet Otan 2016 et de sa stratégie nucléaire

 Des associations de paix présenteront l'agenda des prochaines luttes contre l'armement nucléaire en Belgique (Bombes atomiques de Kleine Brogel, Campagne contre le renouvellement des avions de chasse …)

Présentation : Robert Fourneau (CEAH)
Modérateur : Claudine Pôlet (Comité Surveillance Otan)

Bulletin N° 84 - Juin 2016

Botanique et réseaux sociaux Si les réseaux sociaux, et en particulier Facebook, servent généralement à communiquer dans un registre personnel et familial, ils permettent aussi à des amateurs plus ou moins éclairés de poster des photos originales en relation avec leur hobby ou leur passion. C'est ce qu'a fait, sans prétention aucune, un botaniste amateur. Et récemment, un professionnel a visité cette page, où il a découvert une nouvelle espèce. Pas n'importe laquelle: il s'agit d'une des 3 plus grandes espèces de Drosera, ces plantes qui se nourrissent d'insectes. On l'a d'ailleurs depuis baptisée Drosera magnifica, c'est dire si elle est attrayante! Pour compléter l'information, elle a été identifiée dans le sud-ouest du Brésil. Paulo Gonella, le botaniste amateur, n'est évidemment pas peu fier d'avoir été à l'origine de cette découverte. Et cette espèce nouvelle dont il est dorénavant le «père», bénéficie pour l'éternité d'une qualification nouvelle: elle est la première à avoir été identifiée grâce aux réseaux sociaux. C'est incontestablement un signe du temps... » Nature 524:8 Athena – Mars 2016

Nos oiseaux ont chaud Ce n'est pas un secret : les oiseaux ressentent les effets des dérèglements climatiques. Et cela ne va que s'aggraver. Dans un article publié dans la revue Science, des chercheurs britanniques et américains ont étudié la question et établi, parmi 145 espèces européennes et 380 américaines, la liste d'oiseaux qui bénéficieront du réchauffement et de ceux qui en souffriront. Ce travail a notamment utilisé des données issues de recensements de l'avifaune wallonne réalisés par les ornithologues de Natagora. Bilan: le rouge-gorge devrait souffrir des changements climatiques en Europe de l'Ouest (France, Belgique, Pays-Bas) mais va en profiter plus au nord, en Norvège, Finlande, Suède. Idem pour le troglodyte mignon, gagnant au nord, perdant au sud. En Belgique, sur 80 espèces nicheuses communes, 67 devraient être impactées négativement et seulement 10 devraient en bénéficier, indique-t-on chez Natagora. Mauvais karma pour les grives litornes et les moineaux friquets. Meilleur pour le tarier pâtre et le guêpier d'Europe.
Le Soir – 5 avril 2016

Biodiversité Un nid pour la chouette chevêche Les vergers haute tige – habitat et zone de ponte favoris de la chouette chevêche – ont perdu quelque 99 % de leur superficie depuis 1950. Pour pallier le cruel manque de cavités naturelles, des nichoirs artificiels sont placés dans les vergers conservatoires par des associations de naturalistes. De quoi freiner le déclin dramatique des populations de chouettes chevêches, rapace nocturne cavernicole strictement protégé en Wallonie. Se délectant essentiellement de campagnols, de mulots et de taupes, elle est un allié efficace dans la lutte contre les ravageurs
Le pique-prune, amateur de vieux arbres Strictement protégé par la législation européenne, « le scarabée pique-prune a quasiment disparu de Belgique. En cause ? La destruction des zones de bocage, explique Pascal Hauteclair de Natagora. Il passe l’essentiel de sa vie dans les cavités naturelles des troncs des vieux arbres, essentiellement des fruitiers haute tige, là où le bois est décomposé en sciure ». La patience est de mise : c’est âgés de plus 40 ans qu’ils offrent les crevasses idéales aux pique-prunes. Ces gros coléoptères bruns, dont la taille à l’âge adulte varie entre 20 et 35 mm, sont des alliés actifs dans la décomposition du bois et le recyclage de matière organique.
Le rouge-queue, oiseau sans abri « Les populations cavernicoles de rouges-queues à front blanc ont fort décliné à cause de la destruction des vergers », indique Pascal Hauteclair de Natagora. Lors de la reconstruction des bocages, on veille à planter des fruitiers hautes-tiges. « A l’aube de leur vie, ils sont utilisés comme poste de chant par l’accenteur mouchet et la mésange charbonnière, explique l’ASBL Les bocages. Vers l’âge de 15 ans, ils serviront de support pour la construction des nids du pinson des arbres et du chardonneret élégant. » Il faudra attendre 50 ans pour que les cavités se creusent dans les pommiers et pruniers sous l’action des champignons xylophages.
Le Soir – 5 avril 2016

Une solution contre la "tueuse d'oliviers"? La "bactérie tueuse d'oliviers" a peut-être trouvé un adversaire. Un projet belge, qui s'inscrit dans le cadre d'un appel d'offres de la Commission européenne destiné à lutter contre la bactérie Xylella fastidiosa, montre des résultats "plus qu'encourageants". La bactérie qui s'attaque aux oliviers touche l'Europe depuis 2013, en particulier l'Italie, où elle est "un véritable fléau". Depuis six ans, Gembloux AgroBioTech et l'entreprise Tarandon étudient cette bactérie. Leur idée est d'appliquer aux plantes touchées une enzyme dite "lactopéroxydase", connue du milieu paramédical et présente dans les sécrétions humaines ainsi que dans le lait, chez les mammifères.
La Libre Belgique – 19 avril 2016

Quand les bûcherons pleurent des forêts "Tears for Trees", l'huile pour tronçonneuse qui fait pleurer les bûcherons. Annonceur: Agent Green Agence: Publias Brussels Média: Internet Lorsqu'on évoque la déforestation, on pense spontanément à l'Amazonie, à la Malaisie ou à l’Indonésie... mais on ignore souvent que cette pratique touche également l’Europe. Notamment les Carpates et la Roumanie qui abrite 6,6 millions d'hectares de forêts. Dans une étude publiée en 2012, Greenpeace affirmait qu'on y déforestait toutes les heures l'équivalent de trois terrains de foot et selon les autorités roumaines, 4 millions de m3 de bois sont illégalement abattus chaque année. Agent Green, dont l'activité est d'enquêter sur la criminalité écologique et de la cartographier, a su sensibiliser Publias Brussels a ce fléau. D'où le projet "Tears for Trees", mis en place de concert par l'ONG roumaine et l'agence de pub belge. Un projet présenté comme une croisade contre la déforestation illégale en Roumanie. Et qui dit croisade sous-entend une certaine violence dans l'action... "Tears for Trees" est la première huile pour tronçonneuse qui incite les bûcherons à pleurer sur le sort des forêts. Littéralement. Publias a en effet eu l'idée d'une huile conçue à base d'ingrédients que l'on trouve dans les sprays lacrymogènes. Ajoutée à l'essence, l'huile "trafiquée » réagit chimiquement dès que la tronçonneuse s'active, et la fumée qui s'en dégage a le même effet que le gaz lacrymogène: au moindre contact avec les yeux, le bûcheron se met à pleurer ! Packagé pour imiter les bidons d'huile classiques mais muni d'un message de sensibilisation aux dangers de la déforestation illégale, le produit a été offert sous forme d'échantillons gratuits dans les commerces proches des forêts où les bûcherons roumains ont l'habitude de s'approvisionner. Agent Green a égale¬ment développé un shop en ligne sur tearsfortrees.org où il est possible de soutenir ses équipes sur le terrain en finançant leur matériel: de l'huile "Tears for Trees" bien sûr, mais également des traqueur GPS, des caméras de surveillance, des jumelles ou des sacs à dos. Lancée le 5 mai, l'action aurait déjà permis une augmentation de 3 % des dons récoltés annuellement par Agent Green. L'ONG, qui entendait également recruter des équipes sur le terrain, es¬time avoir déjà touché 6% de la cible. Plus généralement, en une dizaine de jours et grâce à "Tears for Trees", 16000 personnes savent désormais que l'abat¬tage illégal n'a pas lieu qu'en Amazonie...
La Libre Belgique – 17 mai 2016

En tête de classement Cette fois, c'est à notre industrie des matières plastiques que revient la 1e place du podium avec 97% de déchets collectés puis recyclés ou récupérés sous forme de chaleur. Pour conforter sa position de leader, le secteur entend miser sur des innovations technologiques et des procédures de collecte plus efficaces encore. En effet, si aujourd'hui, nous recyclons 41% de nos emballages plastiques (un taux supérieur à la moyenne européenne), en 2025, il nous faudra en recycler 55% pour rencontrer l'objectif fixé par l'Union européenne. Cela signifie que nous devrons collecter 15% d'emballages plastiques supplémentaires en moins de 10 ans! Un défi qui ne sera relevé qu'avec un meilleur tri et des col¬lectes sélectives. Nous sommes capables d'y arriver, sachant que chaque habitant jette encore environ 9 kg d'emballages plastiques à la poubelle, selon FostPlus. L'économie circulaire a donc de l'avenir. «Elle est une opportunité unique pour stimuler les innovations dans les techniques de recyclage de pointe», note Pétri Ven, secrétaire général de Federplast. Tandis que Pricewatershouse-Coopers (PwC), dans une étude réalisée à la demande de la Ministre fédérale de l'Énergie, déclare que «l'économie circulaire pourrait engendrer une croissance de notre secteur chimique comprise entre 2,27% et 6,3%». Il est vrai que le plastique belge se hisse en tête du top mondial. Alors que nous représentons à peine 2,2% de la population européenne, la Belgique compte pour 10% de la production des matières plastiques et 5% de la transformation des matières plastiques en Europe.
http://www. federplast. be Athena – Mai 2016

De l'électricité à partir de déchets de tomates S’y éclairer à la tomate pourrie? Ce sera peut-être possible grâce au projet pilote présenté lors de la réunion annuelle de l'American Chemical Society. Cette étude a été menée en Floride, grand producteur de tomates et donc grand générateur de déchets (396 000 tonnes chaque année). Au départ, les chercheurs tentaient de trouver un moyen de traiter ces déchets qui, lorsqu'ils sont déversés dans les décharges, peuvent produire du méthane (un gaz à effet de serre puissant), mais aussi créer des problèmes majeurs dans le traitement de l'eau. Ce faisant, ils ont découvert une nouvelle façon de créer de l'électricité, une avancée majeure pour la transition énergétique. Le principe? La fabrication de l'électricité se fait grâce à l'oxydation (réaction chimique au cours de laquelle se produit un échange d'électrons). Les bactéries qui interagissent avec les déchets de tomates libèrent des électrons qui sont capturés dans la pile à combustible biologique et deviennent une source d'électricité. Pour l'instant, les restes de tomates ne produisent pas beaucoup d'électricité (10 milligrammes de déchets de tomates donnent 0,3 watt), mais si la technique s'améliore, les chercheurs pensent que la quantité de tomates impropres à la consommation en Floride est suffisante pour fournir pendant 90 jours de l'électricité au parc Disney World.
Imagine – Mai & Juin 2016

Les recommandations de l'Agence Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poissons et couvrir les besoins de la population en oméga 3 à longue chaine, tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, l'Anses recommande de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre. Il faut aussi penser à varier les espèces et les provenances et limiter sa consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois pour la population générale. Des recommandations spécifiques sont faites pour les populations les plus sensibles (femmes enceintes ou allaitantes, fillettes, adolescentes, femmes en âge de procréer, ainsi qu'aux enfants de moins de 3 ans). Pour l’anguille, l’Anses recommande une consommation exceptionnelle. Ces recommandations sont valables pour les adultes et les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part de poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois, ou du pilchard.
Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail - 2016

La Norvège envisage d'interdire les voitures à essence et diesel Toutes les nouvelles voitures pourraient devoir rouler de manière écologique d'ici 2025 en Norvège. Voilà ce qu'annonce le journal norvégien Dagens Naeringsliv. Le journal a même signalé qu'un accord se trouvait déjà sur la table, mais une fois cette information publiée, plusieurs membres des libéraux conservateurs ont fait quelque peu machine arrière. Selon le projet, les nouvelles voitures ne devraient plus pouvoir émettre de substances nocives, mais il n'y aurait pas (encore) d'interdiction des anciennes voitures. En Norvège, le transport électrique est dès à présent fortement stimulé. C'est ainsi qu'un quart des habitants de ce pays scandinave roule déjà avec une voiture électrique. C'est étonnant dans la mesure où l'économie de ce pays repose en grande partie sur l'exportation de pétrole, écrit The Independent. Si le projet se réalise, la Norvège serait le premier pays à interdire les voitures à carburant fossile. Le directeur de Tesla, Elon Musk, a réagi évidemment de manière positive au projet norvégien: « Je viens d'apprendre que la Norvège interdira les nouvelles voitures à carburant fossile en 2025. Quel pays fantastique! », a-t-il twitté. « Vous êtes top, les gars! ».
Le Vif – 6 juin 2016

Une nouvelle mouche découverte à Bruxelles Dans le Jardin Botanique Jean Massart, à Bruxelles, des biologistes ont découvert une nouvelle espèce de mouche. Celle-ci a reçu le nom de Drapetis bruscellensis. En 2015, des biologistes ont installé dans ce jardin, situé dans la commune d'Auderghem, un piège à insectes en forme de tente. Chaque semaine, ils le vidaient et plaçaient, pour les conserver, les insectes récoltés dans de l'éthanol. Après avoir étudié intensivement les caractères morphologiques, et ADN d'une mouche de deux millimètres tombée dans le piège au mois de juin, ils ont pu constater qu'il s'agissait d'une nouvelle espèce.
La Libre Belgique – 8 juin 2016

Glyphosate: l’Europe s’enlise, la Wallonie avance Ce lundi 06 juin, l’Europe vient, pour la troisième fois, d’échouer à obtenir une majorité qualifiée pour autoriser la prolongation de commercialisation du glyphosate. A l’opposé, la Commission Environnement du Parlement de Wallonie a adopté une proposition de résolution pour une stratégie de suppression du glyphosate sur notre territoire. Inter-Environnement Wallonie et Nature&Progrès applaudissent cette initiative régionale, et espèrent qu’elle inspirera d’autres Etats-membres européens! Les essais de la Commission pour obtenir une majorité qualifiée soutenant la prolongation de l’autorisation du glyphosate ont échoué une nouvelle fois. Les évolutions successives (de 15 ans à 18 mois, avec recommandations d’application de restrictions par les Etats-Membres) n’ont pas été jugées suffisantes par 8 pays critiques. La société civile européenne, largement mobilisée par cet enjeu devenu emblématique, les appelle à maintenir cette position et à continuer d’exiger de la Commission une attitude conforme à la protection de la santé des agriculteurs et des citoyens européens, ainsi que de l’environnement. En fin d’après-midi, c’est du Parlement de Wallonie qu’est venue une autre bonne nouvelle: la Commission Environnement a voté une proposition de résolution visant à définir une stratégie de suppression du glyphosate. L’interdiction d’utilisation par les particuliers et sur les espaces publics est en ligne de mire, les moyens de substituer cette substance active étant largement disponibles, tant en termes de réaménagement des espaces (comme l’enherbement des cimetières) qu’en termes de techniques alternatives (outils, désherbeurs thermiques, etc.). C’est également pour une transition vers une agriculture qui ne dépende plus des pesticides que nos députés se sont positionnés lors de ce vote. Inter-Environnement Wallonie et Nature&Progrès saluent ce vote des députés, et espèrent une confirmation de cette volonté d’assurer la transition de notre agriculture vers un modèle qui ne dépende plus de l’utilisation des pesticides en plénière du Parlement Wallon ce mercredi 22 juin.
IEW - 7 juin 2016

Des packs de bière comestibles pour poissons et tortues Une brasserie américaine invente une alternative au plastique qui préserve les animaux. Le plastique est le plus grand prédateur des océans. Pendant le Forum de Davos, en janvier, une étude tirait la sonnette d’alarme : les océans abriteront plus de détritus plastiques que de poissons en 2050. Les boissons vendues en packs sont généralement emballés dans du plastique... et une grande partie finit par polluer les océans. Pour lutter contre ce fléau, Saltwater, une brasserie artisanale de Delray Beach au sud de la Floride, a décidé de créer le « Edible Six Pack Rings ». Fabriqués à base d’orge et de blé issus du brassage de la bière, ces emballages sont biodégradables et peuvent en même temps nourrir la faune marine. Ce qui n’empêche pas leur solidité d’après les fabricants. « Au lieu de tuer les animaux, nous les alimentons », explique Chris Gove, président et cofondateur de la brasserie. Empêcher la pollution plastique Même si sa fabrication est encore chère, les créateurs de cet emballage espèrent que cette initiative inspirera les industriels. En avril, l’entreprise avait produit 500 prototypes d’anneaux comestibles. Elle souhaite en fabriquer quelque 400.000 par mois à partir d’octobre. "Il n'y a pas de solution unique à la pollution au plastique, remarque Nicholas Mallos, responsable de la propreté des océans pour l'organisation de défense de la nature Ocean Conservancy. Empêcher le plastique d'arriver dans la nature devrait toujours être la priorité." Plus de 690 espèces d'animaux marins sont affectées par la pollution au plastique dans les océans, a-t-il rappelé. Une bière appréciée par les amoureux des océans.
Le soir - 9 juin 2016

Bulletin N° 84 - Juin 2016

Chers membres,

Ce bulletin perpétue le choix que nous avons fait d'être éclectiques en abordant des problèmes d'écologie spécifiques mais aussi les conséquences que certains systèmes pourraient être fortement perturbés par l'impact humain toujours en progression. Ce qui suscite l'inquiétude.

Chez certains qui pensent à le considérer comme une extinction de tellement d'espèces qu'ils en sont traumatisés sans penser qu'il y en a encore beaucoup à découvrir.

La revue de presse sélectionnée par les animatrices est aussi bien choisie et plaira certainement à beaucoup d'entre vous par la diversité des sujets allant de nouvelles découvertes dans les ères géologiques aux problèmes nucléaires actuels.

Bonne lecture.
Le Président